On pourrait ranger Alex Lutz dans la case humour. Ce serait pratique, et presque faux. Sexe, grog et rocking-chair semble plutôt ouvrir une chambre de mémoire où le rire, le cinéma, la musique et le théâtre se répondent.
Une case devenue trop étroite
Comédien, auteur, réalisateur et créateur de personnages, Alex Lutz passe d’une forme à l’autre pour observer les êtres et leurs métamorphoses.
Sur scène, ce regard devient plus direct : aucun montage ne protège l’artiste du temps réel ni de la réaction du public.
Rire de la mémoire
Le spectacle prend pour point de départ la disparition du père et ce que l’on choisit de garder.
L’humour n’efface pas la gravité. Il permet de déplacer la douleur, de la confronter à la musique et aux personnages, puis de retrouver du mouvement.
Le seul-en-scène comme paysage
La présence d’un musicien et le soin apporté à la scénographie annoncent une proposition qui refuse la simple succession de sketches.
La curiosité tient à la manière dont l’intime devient théâtre sans se transformer en confession automatique.
Ce que l’on attend à Cannes
Nous avons envie de voir comment Alex Lutz fera cohabiter la virtuosité du personnage et la fragilité d’un récit personnel.
La promesse est celle d’un spectacle capable de faire rire de ce qui reste, sans réduire la mémoire à un argument émotionnel.
Informations pratiques
Vendredi 18 septembre 2026 à 20 h 30 — Palais des Festivals, Grand Auditorium, 1 boulevard de la Croisette, Cannes.
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Questions fréquentes
Quand et où a lieu le spectacle ?
Vendredi 18 septembre 2026 à 20 h 30 — Palais des Festivals, Grand Auditorium, 1 boulevard de la Croisette, Cannes.
Pourquoi CCDA s’y intéresse-t-il ?
Parce que le spectacle permet d’interroger une écriture comique, un lieu et la manière dont l’humour raconte notre époque.